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Photos : Nicolas Gagnon

Haut-Pays de Kamouraska : entre nature et pleine conscience

Souvent jugé à tort comme non accessible sur le plan routier ou perçu comme un endroit dépourvu d’attraits, le Haut-Pays de Kamouraska a pourtant beaucoup à offrir pour les touristes désireux de sortir des sentiers battus. Loin de l’effervescence du littoral, les municipalités qui s’y succèdent invitent à reconnecter avec la nature et à flâner en pleine conscience.

Alexandre Bibeau connaît bien son Parc régional du Haut-Pays. Depuis plusieurs années maintenant, l’agent de développement travaille à la concertation et la promotion des sept municipalités qui le composent : Saint-Onésime-d’Ixworth, Saint-Gabriel-Lalemant, Mont-Carmel, Saint-Bruno-de-Kamouraska, Sainte-Hélène-de-Kamouraska, Saint-Joseph-de-Kamouraska et Saint-Alexandre-de-Kamouraska. 

Pour cet amoureux du Haut-Pays, le Parc n’a rien à envier au littoral, plus convenu et clairement plus achalandé. Il reconnaît toutefois que l’endroit n’est pas pour tout le monde. Le Haut-Pays demeure encore à ce jour essentiellement tourné vers la nature, sa richesse première. 

Le Kamouraska, contrairement aux MRC voisines de L’Islet ou du Témiscouata, par exemple, a la particularité d’avoir un arrière-pays essentiellement boisé et exempt de villages jusqu’à la frontière américaine. Les amoureux de plein air s’y sentent généralement appelés naturellement : Sentiers d’Ixworth, Zec Chapais, Camping du lac de l’Est, Pourvoirie des Trois-Lacs, Zone Aventure, Parc du lac Morin ne sont que quelques exemples d’endroits qui font du Haut-Pays de Kamouraska leur lieu de prédilection.

« Les gens qui aiment découvrir en pleine conscience, sans se sentir pressé, le Haut-Pays, c’est parfait pour eux. Personne ne va te presser là », mentionne Alexandre Bibeau.

L’autonomie du voyageur est aussi une qualité essentielle à quiconque désire s’y aventurer. Les bureaux d’information touristique kamouraskois étant tous concentrés sur le littoral ou dans le piémont et le signal cellulaire n’y étant pas toujours à son meilleur, une virée dans le Haut-Pays se fait généralement au hasard. Déjà s’y rendre, si on n’emprunte pas les accès directs que sont les routes 287 et 289, nécessite quelques détours dans les municipalités du piémont avant d’y parvenir, mais rien qui nécessite d’avoir un GPS à portée de main.

Hébergement et restauration

L’offre en hébergement y est quand même présente et diversifiée, contrairement à la croyance populaire. Entre camping plus traditionnel au lac de l’Est ou plus « funky » à l’Ébranché de Saint-Bruno, Zone Aventure et la Pourvoirie des Trois-Lacs offrent aussi des possibilités en matière de résidence de tourisme.

S’y restaurer demeure toutefois le principal défi, sauf peut-être à Mont-Carmel ou Saint-Alexandre. Les villages ont pratiquement tous leurs épiceries et une foule de producteurs agroalimentaires se sont multipliés d’est en ouest depuis quelques années, de telle sorte qu’un projet de route touristique gourmande est dans les cartons, de confirmer l’agent de développement.

« Il faut aussi dire que le littoral n’est jamais bien loin. Rien n’empêche de passer sa journée dans les terres et de descendre casser la croûte et admirer un coucher de soleil en fin de journée en bordure du fleuve. La force du Haut-Pays, c’est ça : la tranquillité à proximité de tout », conclut Alexandre Bibeau.

Situé dans le carrefour La Pocatière, ce magasin familial de chaussures est l’endroit à fréquenter. À partir d’août 2021, il déménagera dans un local plus grand et ajoutera Go Sport à ses services. Bienvenue à tous!

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  • Produits maison

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